
« Un joli petit objet pas encombrant et où le lecteur, comme au Club Méditerranée, est pris en charge du début à la fin ». Telle est la définition que donne Patrick Besson de ce qu’est un livre de Françoise Sagan, la « madame sans-génie» de la littérature.
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C’est avec un soupçon de défiance mâtiné d’incrédulité que je découvrais la trame narrative du nouveau livre de Jérôme Leroy : Le Bloc. « Sur fond d’émeutes de plus en plus incontrôlables dans les banlieues, le Bloc Patriotique, un parti d’extrême droite, s’apprête à entrer au gouvernement. La nuit où tout se négocie, deux hommes, Antoine et Stanko, se souviennent. » Défiance, car, souvent, une fiction sur « l’extrême droite » n’échappe pas aux caricatures, ignore le bon sens et, plus condamnable, se révèle une piètre production littéraire (souvent si l’auteur est un homme de gôche ; à droite on sait toujours écrire, ou presque). Incrédulité ensuite, à la vue du nom de l’auteur. Se pouvait-il que Jérôme Leroy se mue en tuteur d’un antifâchisme d’opérette ? Non, pas lui, pas l’auteur de brio d’un premier roman (L’orange de Malte) que tout jeune homme de vingt ans aux penchants hussardiers rêverait d’avoir écrit. Qu’avait-on fait du Kléber de l’arrière saison normande, de son essai sur le « meilleur des hussards », de cette Cynthia qui lisait Chardonne et dont le choix du prénom était un écho fraternel à l’héroïne de l’Amour vagabond, ce roman carte-préfacé par les hussards signé par l’admirable voyageur transfiguré qu’était André Fraigneau. L’Orange de Malte vaut bien pareille digression. Se pouvait-il, donc, que le critique littéraire avisé de feu le Quotidien de Paris, le journaliste de Valeurs Actuelles ou de Causeur tombât dans un antifascisme de kermesse ? Il n’en sera rien. Défiance et incrédulité s’évanouiront dès la lecture enivrante des premières pages ; pour ne pas dire dès la première ligne : « Finalement, tu es devenu fasciste à cause d’un sexe de fille. »
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Jean Paul Dubois publie un nouveau roman, en forme de farce tragicomique, où la richesse du langage le dispute au comique clownesque des situations.
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Cela fait partie des plaisirs que l’on ne saurait refuser. Un livre écrit, et plutôt bien écrit, par l’un de ses contemporains sur lequel on n’aurait pas envie de cracher, voire que l’on serait plutôt enclin à encenser. Son titre: Incertains désirs.
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La vie de localier n’est pas facile. Alors celle de localier à Tulle, imaginez ! La Corrèze, terre politique s’il en est, a pourtant fourni de nombreux candidats à la présidence de la République (et jusqu’à très récemment avec François Hollande). La Corrèze n’est donc pas un département complètement inutile. Les mauvaises langues diront simplement qu’il est peut-être plus facile de s’y faire élire. Les esprits chagrins noteront néanmoins que la région a toujours bien réussi à ses hommes politiques lors des échéances nationales.
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