Nicolas Rey: Même pas mort !
« Je m’appelle Nicolas Rey. J’ai connu un léger passage à vide entre onze et trente-cinq ans. Je suis en train d’écrire un nouveau livre parce que -niveau fin de mois- j’ai la corde au cou. »
Franz-Olivier Giesbert et son mausolée à l’amour

On connait Franz-Olivier Giesbert comme patron du Point, présentateur TV, éventuellement comme biographe. Ses yeux légèrement désynchronisés, « dont l’un envoie l’autre paître », nous sont désormais familiers. Aussi, lorsque l’on ouvre Un très grand amour, son dernier roman commencé il y a cinq ans à la suite d’une rupture, ne s’attend-on pas à retrouver l’auteur de « La Souille » sur ce terrain là…
Le café de la jeunesse perdue ou la déperdition littéraire
En voilà un que l’époque aime, respecte, salue. En voilà un qui abuse de cette nouvelle esthétique, trop largement répandue, de la perdition littéraire. Patrick Modiano revient avec un roman dont le titre, Dans le café de la jeunesse perdue, bien qu’un brin emphatique, peut légitimement se targuer d’être prometteur. Un titre qui accroche comme on dit d’une actrice qui, au cinéma, accroche la lumière. Café, jeunesse, perdue. Ca promettait. Ca décevra. Le titre résonne comme un appel, un reliquat de romantisme que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Mais les apparences sont trompeuses, éminemment trompeuses…
