Daimler s’en va ou le retour de Frédéric Berthet
Il faut de nouveau saluer l’initiative de La Table Ronde d’exhumer un écrivain plongé dans la clandestinité. J’ai nommé Frédéric Berthet. Un doublé Correspondances et réédition de Daimler s’en va (son unique roman, prix Roger Nimier 1989) fait ressurgir le brillant normalien né en 1954, devenu « l’écrivain le plus doué de sa génération » (Sollers) et mort dans la nuit de Noël 2003, « suicidé » à l’alcool. Il avait la grâce du désastre d’un dandy fitzgéraldien, portait en lui la fêlure d’un feu follet. « Raté » sublime pour qui « mourir, c’était ce que tu pouvais faire de plus beau, de plus fort, de plus. » (Adieu à Gonzague, Drieu la Rochelle)
La Maison d’été de René Guy Cadou: Un roman qui se mérite
Que peut-on bien avoir à mériter en ouvrant cette «Maison d’été» ? Bien des choses en vérité…
Michel Déon: « Les livres m’ont toujours consolé »
Henry Miller: une crucifixion en rose
Quel est le point commun entre Henry Miller, Gustave Flaubert et Charles Baudelaire ? A priori, rien ne prédestinait ces trois noms à figurer dans la même phrase.
Extrait d’«Etat civil», de Drieu la Rochelle
Etat Civil, Drieu la Rochelle
