Eternelle lumière verte…

On a tous une bonne raison d’aimer Gatsby le Magnifique, le célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald. Cet écrivain issu de ce qu’on nommait la « génération perdue », fonça à tombeau ouvert sur les rails des Années folles avec cette élégance portée à son paroxysme, et toute la ductilité de son esprit. Il était, avec Hemingway, ce qui se faisait de mieux dans la littérature d’avant-guerre.
Dominique, d’Eugène Fromentin: La genèse de l’œuvre
George Sand dut bien sentir à quel point Eugène Fromentin était de la race des grands lorsqu’elle prit connaissance de Dominique, le 15 avril 1862. Sa science de femme de lettres parvenue aux trois-quarts de la vie ne pouvait la tromper. Certes, elle avait déjà pu se faire une idée assez précise de son talent littéraire dans Un été dans le Sahara, son premier écrit, pour lequel elle consacra un article fort élogieux, mais cette découverte restera d’autant plus émouvante qu’elle avait sous les yeux le seul et unique roman qu’allait écrire Eugène Fromentin.
Bernanos, le grand imprécateur
On gagne toujours à reprendre Bernanos. Ce grand homme de foi et tout aussi grand homme de passion, pamphlétaire redoutable et « plus grand romancier de son temps » selon Malraux (qui préfaça en 1974 le Journal d’un curé de campagne), avait la vocation.
Père Nourissier
A défaut de trop mal vieillir, François Nourissier a donc achevé son histoire française ce 16 février 2011. « Notable des lettres », « mandarin des lettres », « éminence grise », président de l’Académie Goncourt de 1996 à 2002 ; très bien, c’est très bien.
Quand Gainsbourg interview Blondin…
