Franz-Olivier Giesbert et son mausolée à l’amour

février 26, 2010 by Nicolas Giorgi · Comment
Filed under: Petits romans actuels 

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On connait Franz-Olivier Giesbert comme patron du Point, présentateur TV, éventuellement comme biographe. Ses yeux légèrement désynchronisés, « dont l’un envoie l’autre paître », nous sont désormais familiers. Aussi, lorsque l’on ouvre Un très grand amour, son dernier roman commencé il y a cinq ans à la suite d’une rupture, ne s’attend-on pas à retrouver l’auteur de « La Souille » sur ce terrain là…
 

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Morphée amputé

février 19, 2010 by Alexandre Le Dinh · Comment
Filed under: Georges Perec 
 
 
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  La littérature est avare de tuer. Comprenez « tu es ». Hormis Julien Green (qui connaît encore Julien Green ?) ou plus récemment (et déjà mort, suicidé) Edouard Levé, le tutoiement en littérature demeure rare. Et souvent, lorsqu’on dit « tu » en littérature, c’est pour mieux dire « je »…Un homme qui dort de Georges Perec est de cette race là. Sublime reliquat du tutoiement qui pense « je ».

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Salinger, “l’anonymat de l’obscurité” ou le mystère d’un homme traqué

février 9, 2010 by Nicolas Giorgi · Comment
Filed under: Nos maîtres 

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«  En lisant les nouvelles ce matin,  j’ai appris que JD Salinger, le type qui a écrit l’Attrape-cœur, était mort. Ça m’a scotché. » Holden ne doit toujours pas s’en remettre. C’est en tout cas tout à fait le genre de phrases à l’emporte-pièce qu’il aurait pu prononcer dans l’Attrape-cœur, roman dont il est le héros. L’Attrape cœur, vous ne connaissez pas ? Allon

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Le dernier NABE, L’homme qui arrêta d’écrire

février 4, 2010 by denecessitevertu · Comment
Filed under: Vidéos 

Le nouveau Nabe
envoyé par HamilcarGuimir. - Futurs lauréats du Sundance.

Le café de la jeunesse perdue ou la déperdition littéraire

février 4, 2010 by Alexandre Le Dinh · Comment
Filed under: Petits romans actuels 

 

  En voilà un que l’époque aime, respecte, salue. En voilà un qui abuse de cette nouvelle esthétique, trop largement répandue, de la perdition littéraire. Patrick Modiano revient avec un roman dont le titre, Dans le café de la jeunesse perdue, bien qu’un brin emphatique, peut légitimement se targuer d’être prometteur. Un titre qui accroche comme on dit d’une actrice qui, au cinéma, accroche la lumière. Café, jeunesse, perdue. Ca promettait. Ca décevra. Le titre résonne comme un appel, un reliquat de romantisme que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Mais les apparences sont trompeuses, éminemment trompeuses…
 

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